I-SAW-YOUR-MOTHER-NAKED !

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# Posted on Wednesday, 22 July 2009 at 2:58 AM

[...]-On survis plutôt qu'on vis. On souris plutôt qu'on ris. On rêve d'un autre horizon. Où règne un bonheur, une paix, une sérénité sans conséquences. Où le ciel est toujours bleu, sans nuages pour venir tacher ce beau tableau. Et en attendant ce ciel saphir, on préfère le ciel fatalement gris, celui tapissé de cumulus épais. Pour éviter de se mentir. De se dire que un ciel dégagé, c'est un aperçu de la vie qu'on s'imagine. Mais non, ce ciel qu'on aperçois parfois, c'est juste un prétexte, un moyen de nous faire souffrir encore plus. C'est une illusion machiavélique, pour nous faire comprendre, que cet horizon que l'on cherche, on le trouvera jamais, et que tant qu'on vivra, il faudra ce contenter de se que l'on a.

[...]-On survis plutôt qu'on vis. On souris plutôt qu'on ris. On rêve d'un autre horizon. Où règne un bonheur, une paix, une sérénité sans conséquences. Où le ciel est toujours bleu, sans nuages pour venir tacher ce beau tableau. Et en attendant ce ciel saphir, on préfère le ciel fatalement gris, celui tapissé de cumulus épais. Pour éviter de se mentir. De se dire que un ciel dégagé, c'est un aperçu de la vie qu'on s'imagine. Mais non, ce ciel qu'on aperçois parfois, c'est juste un prétexte, un moyen de nous faire souffrir encore plus. C'est une illusion machiavélique, pour nous faire comprendre, que cet horizon que l'on cherche, on le trouvera jamais, et que tant qu'on vivra, il faudra ce contenter de se que l'on a.
Photo: Mawax et moi

[...]Vous êtes vous déjà demandé, s'il était possible de vivre sans être forcément obligé de rentrer dans ce moule beurré à l'avance? Les gens ne m'aiment pas, et je leur rend bien. Je ne sais pas, si c'est ma tête ou ma façon d'être qui les excèdent, quoi qu'il en soit, les gens ne m'aiment pas, et ça c'est un fait. Ma propre mère me dit que c'est parce que j'veux pas rentrer dans le moule justement, je suis un ingrédient bien trop irritant pour qu'au final ce soit un mélange homogène qui en ressorte. Mais il est vrai, je dois bien l'avouer, que je joue avec. Que je fais tout pour amplifier ma différence. Voyez-vous quand la normalité dans votre milieu c'est de porter des bottes en cuir à bouts pointus, des strings fluos dépassant des slims grossièrement délavés, des minis-jupes ou encore des anneaux de 15centimètres de diamètre, eh bien forcément on est pas tous avides d'être "normaux". Alors j'me donne des buts dans la vie, des ambitions et des objectifs que je finis toujours par négliger, mettre de côté. Et dès que j'en raye un de ma liste, parce que je le juge trop invraisemblable, un autre s'ajoute automatiquement, un déjà barré quelque temps auparavant, et que je finirais par raturer encore une fois, parce que je n'ai pas la force, et pas le temps, sûrement... enfin ça, c'est ce que je me dis pour avoir bonne conscience, je pourrais, si je voulais. Et je veux, un moment, un instant, toujours trop bref cependant. Je tourne en rond, à reculons, j'écris puis j'efface, j'ai une envie et puis je m'en lasse. C'est un cercle vicieux. On se cherche tous un peu cependant, on s'identifie à quelconque personnage fictif, à une certaine célébrité, ou à un proche. Dans la vie peu importe ce qu'on peut dire, on est tous différents... Mais tous ensemble. On a beau mépriser les moutons pour leur naïveté, l'humain n'est guère plus sensé. Dès qu'un ose se démarquer, il y en a toujours deux ou trois pour simuler, la soudaine même attirance, pour quelconque marque, groupe, ou sport. Mais comme l'humain reste digne malgré sa connerie profonde, il a inventé la mode. Vous savez, ce truc, ce "mouvement" qui fait que tout le monde fait pareil, s'habille pareil, écoute la même musique, et pense pareil. Comme ça tout le monde se croit à l'origine d'une nouvelle tendance, et tout le monde se croit différent, parce que tout le monde renouvelle sa garde-robe et sa Playlist, sans pour autant qu'elle se différencie de celle du voisin. Mais c'est la vie, que veut-on.
Ruez vous sur vos "Muteen", vos "Wayfarer", et votre série façon "Skins".
On changera jamais le monde de toute façon. C'est juste la nostalgie qui nous prend, qui me prend. Vous savez ces années folles, où la musique régnait, où le gouvernement se faisait insulter, où les gens riaient, dansaient... étaient heureux et Libres.

Puisque dorénavant notre planète ne s'oriente que pour rimer avec "Pognon" et "Consommation", puisque maintenant la société, le système qui nous abrite ne fais que nous enfoncer encore plus profond, puisque désormais la seule chose qui nous reste à faire c'est de nous la fermer, et d'essayer de vivre. Dans ce monde qui ne tourne pas rond, dans ce monde peuplé de cons...


VA TU LA FERMER TA GRANDE GUEULE SALOPE !





# Posted on Wednesday, 25 March 2009 at 12:23 PM

Edited on Monday, 25 May 2009 at 6:21 PM

-C'était un plaisir d'avoir eu affaire à vous, très chères. Ainsi soit-il, Amen.

-C'était un plaisir d'avoir eu affaire à vous, très chères. Ainsi soit-il, Amen.
Vous y croyez ça?
Que le "Trois" que nous formions bientôt se brisera, que d'un côté, il y aura vous, de l'autre, moi.
C'est vrai jusqu'à maintenant on était trois au moins, trois insociables, trois pas conformes, trois pas dans les normes, mais trois ensemble. Là je me retrouverai seule, dépaysée, déboussolée. Moi, la pire fille antipathique qu'il vous ait surement arrivé de rencontrer. L'exception à la règle, l'élément irritant. J'serais sûrement pas le sujet de discussion, et heureusement. J'suis déjà pas à l'aise dans un milieu où les 2 tiers des gens ne dépassent pas le mètre cinquante, alors que croyez-vous qu'il en sera dans un environnement où tous me surpasserons, en maturité, en sociabilité, en simplicité aussi, sûrement. C'est tout sauf une prétention de dire qu'on est complexe voir sibylline, c'est une faille dans la roche, une tare auquel on aurait préféré ne pas être confrontés. Mais la vie est faite ainsi, y'a les gens heureux, les gens gâtés, et y'a les autres.
Il est peut-être temps que j'éclaire vos lanternes, à vous les concernés, ceux à qui je vais manquer... ou pas.
A notre palmarès, une seule année s'ajoutera, dans à peine 2ans, la rentrée du Lycée si vous préférez, je partirais, je m'en irai, je déménagerai en quelque sorte. Mais moi seulement, pas mes parents, pas mes biens, juste ma personne. Ma médiocre personne, incapable d'éprouver un semblant de compassion pour les gens, l'asociale torturée, l'insociable née, la fille décalée, qu'a jamais su ; qu'a jamais voulu se fondre dans le moule, celle qui gueule son mécontentement contre le système, celle qui sait pas montrer ses sentiments, même aux gens qu'elle aime.
Moi. La poussière dans l'oeil, qui vous démange, qui vous irrite, qui vous excède qui vous agace. Taciturne et paradoxalement atrabilaire. Ce truc qui vous titille, ce truc exaspérant. Ce truc insipide du haut de ses 13ans.
Respirez, dans un an à peine, je disparaitrai.


Pour une fois, j'vais me laisser submerger vous voyez, je vais baisser ma garde, une larme va couler, et je vais vous avouer : Vous allez me manquez, j'vous aime.

# Posted on Monday, 30 March 2009 at 5:14 PM

Edited on Monday, 25 May 2009 at 3:57 PM

La Patate, contre l'ennui ; Pensez-y.

La Patate, contre l'ennui ; Pensez-y.
[...]J'ai l'impression, finalement, après maintes réflexions, que nous sommes tous pareils. A des degrés différents, seulement. C'est le fait que certains prennent du grade, qui m'effraie je crois. Et que par conséquent, je régresse, inconsciemment. Parce que je ne change pas. Je ne change plus. J'ai connu en quelques mois, ce que certains mettent des années à découvrir. Je me suis trouvée. Et à cet instant j'ai cessé d'évoluer. Peut-être que maintenant c'est vous qui débutez votre marche vers l'inconnu, et qui indéniablement me surpassez dans tout les sens du terme? Peut-être que j'ai toujours eu cette avidité à vouloir me différencier, et que ma distinction se révèle banale maintenant, foncièrement prosaïque même. J'aimerai me dire que c'est pas vrai, me dire que malgré les années, je resterai celle que j'étais, et vous de même. Mais plus le temps passe, plus je deviens ce stéréotype que j'ai tendance à dénoncer. Je gagne en trivialité, je me confonds de plus en plus à travers vous. Et que ce soit moi qui me montre cliché, ou vous, qui vous évertuez à gagner, en je ne sais pas, en ce qui faisait le moi avant, c'est la même peur qui me ronge, vous voyez. C'est pas seulement une carapace, c'est mon identité sous mon allure, sous mes goûts, je sais que ça ne vous plait pas que je détourne mes points de vue contre vous, mais j'ai l'impression d'être la victime usurpée. Je sais que vous ne faites pas à mal, mais la seule chose que vous vous attirez en agissant ainsi, c'est mon irritation. Et je ne peux rien contre elle, même si j'essaye, elle me submerge et me lancine, elle me contrôle et me domine. Et le pire, c'est que j'aimerai ne même pas avoir à écrire ça, que ça ne dure qu'un temps, que vous vous trouviez... Mais vous m'y contraignez, j'aimerai tout effacer, mais ce serait pour tout réécrire, encore plus déterminée, et peut-être moins diplomate. Simplement, comprenez ; s'il vous plaît.


Enfait ce pour quoi je vous en veux maintenant, c'est de m'avoir toujours caché à quel point j'étais prétentieuse !


# Posted on Thursday, 02 April 2009 at 6:48 PM

Edited on Monday, 25 May 2009 at 6:25 PM

- À quoi ça sert? On est tous morts.

- À quoi ça sert? On est tous morts.
Parce que tous, nous avons cette facilité à trop nous plaindre. La souffrance morale n'est-elle pas plus intense que la souffrance physique? Pardonnez-moi, je me plains trop. Peut-être que j'ai une vie trop belle, que je ne me rends pas compte de ce que peut être une vraie faille, un manque, un vide perpétuel et incontrôlé, qui nous prend au dépourvu, qui s'atténue mais jamais ne disparaît. Moi comme vous, je croyais que les histoires tristes c'était que dans les films, une matière réservée au domaine cinématographique, ou littéraire à la rigueur. Moi comme vous, je croyais que dans la vraie vie, on avait à se plaindre que du divorce de ses parents, de notre moral défaillant, ou de la stupidité des gens. Mais les films sont inspirés d'histoires vraies, malheureusement. C'est là qu'on se sent honteux, d'oser se plaindre et se morfondre. De critiquer le système et les gens, parce qu'ils ne correspondent pas à nos attentes, de dénoncer notre paternel et sa grognasse qui demeurent trop peu indulgents, d'en vouloir à cette généralité, à l'humanité qui fait que nous soyons vivant, mais qu'on fasse tous semblant. On ose se plaindre, alors que d'autres ne connaissent même pas ce qu'on démontre. Y'a des erreurs dans la vie, mais merde quoi que je dise, je suis une gosse voulue, pas un accident de jeunesse. Le contraire aurait été étonnant de toute façon puisque mes parents sont trop vieux pour des conneries du genre. Mais y'a les autres, ceux à qui ça arrivent vraiment. Ceux qui, toute leur vie auront l'impression d'être un fardeau, un boulet à trainer. Ceux qui vivent indésirables et indésirés. Et qui pourtant arrivent à se relever.
Ces gens-là méritent tout le bonheur du monde.



# Posted on Saturday, 18 April 2009 at 8:26 AM

Edited on Monday, 25 May 2009 at 3:48 PM

Quand il n'y a pas d'autres alternatives envisageables. Quand notre chemin est tout tracé. Personne n'échappe à sa destinée.

Quand il n'y a pas d'autres alternatives envisageables. Quand notre chemin est tout tracé. Personne n'échappe à sa destinée.





Et je trouve ça un peu étrange
Je trouve ça un peu triste que
Les rêves dans lesquels je meurs
Soient les meilleurs rêves que j'ai jamais fait
Je trouve que c'est dur à te dire,
Je trouve ça dur à supporter
Lorsque les gens courent en rond c'est vraiment
Un monde de fou, monde de fou
Agrandis ton monde
- Monde de fou -



# Posted on Thursday, 07 May 2009 at 5:23 PM

Prise de conscience -

Prise de conscience -

# Posted on Thursday, 21 May 2009 at 8:20 PM